• Ô toi! Le grand Charles!
    Tu ne l'étais point par la taille
    Mais tous te voient comme un homme mondial
    Avec une carrière sans faille.

    Toi, la plume de Piaf,
    Envole-toi dans un détour,
    Toi, le grand Aznavour
    Toi, qui a défendu un peuple d'Orient.

    La consécration est venue te saluer
    Tu l'as même épousé
    Ta voix singulière aux mille timbres
    Tel un coeur envoyé par la poste

    Tu as chanté pour toi,
    Pour les soutenir quand ils en avaient besoin,
    Tu n'y mettais pas n'importe quelle foi,
    Mais celle que tu avais mise dans ce coin.


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  • La nuit tombe tôt
    L'hiver en Suède
    Mais c'est toujours au galop
    Sous le voile d'Erèbe
    Qu'on voyage d'Asgard à Oslo.

    Un sabot dans la neige,
    Vif comme le blizzard,
    Le cheval rentre si tard
    Qu'on ne le voit plus dans le manège.

    Les rennes sont passés,
    Le traîneau s'envole
    L'étalon rêveur les voit danser
    Tant que la Lune veille sur leur course folle.


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  • Une semaine, 7 jours.
    Ou plutôt 5,
    Pour mettre à jour
    L'art. En son honneur, on trinque.

    Mille disciplines, mille artistes,
    Voulant chanter, jouer, écrire
    Ou dessiner leur monde utopique
    Et le partager dans un éclat de rire.

    Un lycée, une semaine.
    Une semaine des arts,
    Des arts de ses élèves,
    Ces élèves talentueux des Haberges.


    Poème écrit en l'honneur de la traditionnelle semaine des arts qui a lieu dans mon lycée. L'année dernière, j'ai chanté et cette année, je m'essaye à la poésie! Le jour où ce poème est posté coïncide volontairement avec le jour d'inauguration de la semaine des arts.


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  • Un départ, une rencontre
    Un voyage dans un conte,
    Des retours pour le conteur.

    Rencontré dans un vent contre
    Lui face à Mr. le compte
    Il peut parler sans peur.

    A travers ses nombreuses lettres,
    On découvre son décompte
    Pour une utopie en apeusenteur.

    Un voyage, une rencontre,
    Un départ du conte,
    Voilà le conteur parti pour toute heure.


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  • Furtif, discret, le pas muet,
    Fourrure grisâtre, blanche ou noircie,
    Mais sur lui je n'ai jamais vu un sonnet.
    Notre peur pour lui s'est pourtant engourdie
    Quand l'âge nous éloigne de l'enfance et des palais.
    Cousin de nos chiens, il n'a pas d'envie,
    De jalousie envers ses compères
    Et
    Lui et sa meute protègent encore leurs petits


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