• Vous le voyez? Ce chasseur de phoques.
    Il est jeune et a besoin d’argent.
    Mais personne ne sait qu’il se fiche de la chasse:
    Il préfère les arguments.

    Vous le voyez? Ce vagabond auprès des siens.
    Il ne trouve pas de travail.
    Il a toujours un livre dans les mains
    Et ce, car c’est son seul attirail.

    Vous le voyez ? Cet homme au bar.
    Il est ami avec le vin.
    Il a tant voyagé et hué aux remparts,
    Sans voir que sa santé partait bien loin.

    Vous le voyez? Ce jeune écrivain.
    Des années durant il a erré,
    Et cela ne fut pas vain,
    Mais maintenant, le voilà empoisonné.

    Vous les voyez? Ces quelques livres.
    Ils comptent l’histoire de chiens et de loups.
    C’est eux qui m’on rendu ivre,
    Et l’homme de ce poème les a écrit sans vous.


     

    Ce poème a été écrit dans le cadre la littérature et société (encore, oui). L'homme a qui ce poème rend hommage est Jack London, dont ses livres Croc Blanc et L'Appel de la forêt m'ont ouvert à la littérature.


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  • Un an. Cela fait une année
    Que des vies sont parties en fumées
    A 22h. Ils ne voulaient que s'amuser
    Ils ont rencontrés des terroristes cinglés

    Ils disaient faire ça pour leur dieux
    Mais, en vérité, ils faisaient ça pour eux.
    A cause d'eux sont partis vers les cieux
    Une jeunesse colorée de tout âge.

    Ils ne pourront revenir. Vous les avez séparés
    De leurs familles, leurs amis et leurs aînés
    Le temps continue sa course sans s'étonner
    Alors qu'un an avant, Paris cessait de vivre.


    Cet hommage sera le dernier que je rendrait à ceux qui ont disparus au Bataclan. Ce n'est pas la peine de remuer le couteau dans la plaie à chaque anniversaire de ce funeste jour.

    A vous, les morts du Bataclan, je tiens à vous dire un dernier adieu car que vous soyez grand, petits, noirs, blancs, catholiques, musulman ou d'aucune religion, vous étiez égaux à tout ceux que vous abandonnés, que ce soit en droit de vivre ou d'être heureux.

     


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  • Belles fleurs, belles fleurs!
    La neige a fondu
    Dans une douce labeur,
    Réapparaissez dans les talus.

    Oh grand astre solaires!
    Toi qui fait mûrir les blés,
    Voyage dans nos cieux en solitaire,
    Pour te refléter dans la mer bleutée.

    Feuilles de bonze ou d'or,
    Tombez de branches fatiguées,
    On connaît votre sort,
    Tel est votre tendre destinée.

    A tous les flocons!
    Venez rendre heureux cet enfant,
    Car son bonheur a pour don
    De réchauffer le cœur des parents.


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  • Mille et une nuits y ont été contées
    Cette belle région aux mille et un fantasme
    Car c'est une autre contrée
    Que l'Occident n'a pu qu'envier de ses rêves

    Mille et unes légendes sur ce morceau de globe
    Un lieu où le temps n'a rien dit
    Une culture rêvée par le reste du monde
    L'Orient est montré comme une forme de paradis

    Mille et un hommes pourrait dire que c'est magnifique
    Bien qu'ils n'y soient pas tous allés
    Mais les rêves sont magiques
    Ils créent les moralités

    Mille et un jours après cela
    On continue de rêver
    Et c'est pour ça, de ça de là,
    L'Orient continue d'exister


    Poème écrit pour le cours de Litt. Soc. dans le cadre d'un travail sur l'Orient.

     


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